
Les délégations bénévoles d'Action contre la Faim rejoindront les marches du 26 septembre partout en France. Pour l'association, la lutte contre la faim et la lutte contre le dérèglement climatique vont ensemble : garantir le droit à l'alimentation suppose d'adapter dès maintenant l'agriculture et de protéger les plus précaires.
Climat et alimentation, deux combats liés
Le droit à l'alimentation, rappelle l'association, passe par des paysannes et des paysans qui vivent dignement de leur travail. Elle demande un soutien renforcé à l'agriculture paysanne et agroécologique, qui préserve les ressources naturelles et assure des revenus décents à celles et ceux qui nous nourrissent.
Il concerne aussi l'accès de toutes et tous à une alimentation choisie et de qualité. Les personnes précaires sont les plus exposées aux vagues de chaleur, à la hausse du coût de la vie et aux difficultés d'accès aux services essentiels : les canicules de ces derniers mois l'ont encore montré.
Des effets déjà visibles
- des récoltes en baisse de 15 % à un tiers selon les productions, qui menacent directement le revenu des paysannes et des paysans ;
- des maraîchères et des maraîchers parmi les plus durement touchés ;
- un élevage fragilisé par la mortalité des animaux et par les difficultés d'approvisionnement en alimentation pour le bétail ;
- un risque de hausse des prix alimentaires, qui pèserait d'abord sur les ménages les plus modestes.
Dans les cortèges
« Plus l'adaptation est retardée, plus son coût humain, social et économique augmente », prévient Action contre la Faim. Ses bénévoles seront présents dans les cortèges pour demander des politiques publiques qui protègent les plus vulnérables, soutiennent les agricultures durables et garantissent le droit à l'alimentation. Pour marcher à leurs côtés, l'association invite à contacter ses délégations bénévoles depuis sa page.
Publié le 21 septembre 2026 par Action contre la Faim sur actioncontrelafaim.org. Photo : Délégation Nord pour Action contre la Faim.


