
C'est l'appel des parents, des pompiers, des locataires, des agriculteur·trices, pour une mobilisation massive le 26 septembre et au-delà. Cette fois, ce sont les personnes impactées qui donnent le la : au bout de la colère, le cri du cœur et l'horizon de cet appel est tout simplement la vie — une vie digne et joyeuse pour tou·te·s.
2026 a marqué un tournant dans la perception du changement climatique et de la question écologique en général. Nous l'avons tou·te·s vécu à des degrés différents. Dans les territoires dits d'Outre-mer, dans les quartiers populaires, dans l'agriculture, les effets sont bien perceptibles depuis longtemps, mais les canicules et les incendies qui ont frappé le pays cette année ont changé quelque chose. Soudainement des centaines de milliers de Français se retrouvent sinistrés, soudainement on ne peut plus rester chez soi, la rue asphyxie, les enfants s'effondrent sur les bancs d'école. Rien n'est plus normal.
Le tout sur fond d'un empoisonnement généralisé par les pesticides et les substances nocives, et de déni des dirigeants au regard de la science.
Contrairement aux marches pour le climat des années passées, qui ont permis de massifier le mouvement mais qui n'ont pas pu résister au backlash organisé par le système, avec On veut vivre, les personnes impactées donnent le la aux mobilisations. Le mouvement prend corps et s'incarne à travers elles et eux, à travers les conditions matérielles qui nous rassemblent : l'empoisonnement quotidien dans nos assiettes, les logements inadaptés aux températures extrêmes, l'enfance menacée par des infrastructures inappropriées, les services publics démembrés — jusqu'à la sécurité civile, qui peine à faire face aux catastrophes naturelles qui s'accélèrent.
Pourquoi « On veut vivre »
Car au bout de cette colère, le cri du cœur et l'horizon de cet appel est tout simplement la vie. Humaine et non humaine. Une vie digne et joyeuse pour tou·te·s.
Car vivre est la ligne de front que nous nous retrouvons à devoir défendre face aux multinationales et aux gouvernements qui persistent dans une voie qui menace tout simplement la possibilité de la vie humaine sur Terre.
Les visages de l'appel
- Renée, parent d'élève
- Clara, locataire d'un logement bouilloire
- Nina, agricultrice
- Stéphane, pompier
- Florent, paysan
- Marie, propriétaire d'une maison fissurée
- Vinz Kanté, créateur de contenu engagé
- C'lair du temps, créatrice de contenu engagé
Tracteurs, poussettes, couvertures de survie
Canicules, incendies, empoisonnements : on veut vivre ! C'est l'appel des parents, des pompiers, des locataires, des agriculteur·trices, pour une mobilisation massive le 26 septembre et au-delà.
Tracteurs, poussettes, couvertures de survie : tou·te·s dans la rue le 26 septembre.
Partagez la vidéo, et trouvez la marche la plus proche de chez vous sur la carte des mobilisations.


