Des lieux frais dans chaque bassin de vie, des écoles, crèches, hôpitaux et EHPAD où l'on ne meure pas de chaud, la protection des travailleur·ses de la chaleur, un toit pour chacun·e, de vrais moyens pour les secours.
Lettre ouverte au président de la République. Nous exigeons un plan d'urgence, d'adaptation et d'atténuation — sans attendre un été de plus.
3 072 signataires à ce jour
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Le plus important commence maintenant : rejoignez la mobilisation près de chez vous pour organiser les marches et faire tourner l'appel dans votre région.
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Deux gestes qui comptent, dès maintenant :
Et suivez la mobilisation au quotidien :
La Gironde a brûlé quatre mois avant les vœux de 2022. Elle vient de brûler encore, plus fort qu'à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu'aux villages du Cher.
Les compagnies pétrolières savaient dès 1971. Le GIEC a prédit dès 1990. Des milliers de scientifiques ont alerté, par la presse, les pétitions et les manifestations. Ils et elles ont été ignoré·es.
Nous ne venons pas demander qu'on nous plaigne. Nous venons demander des comptes.
Parce que l'été prochain sera plus chaud que celui-ci, et qu'on ne s'adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu'on continue d'alimenter. Nous exigeons trois plans — et que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et en tirent profit.
Des lieux frais dans chaque bassin de vie, des écoles, crèches, hôpitaux et EHPAD où l'on ne meure pas de chaud, la protection des travailleur·ses de la chaleur, un toit pour chacun·e, de vrais moyens pour les secours.
Le Fonds vert rétabli, l'ingénierie publique rendue aux territoires, la rénovation des logements engagée, des forêts renouvelées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs.
La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles, l'interdiction d'ouvrir de nouveaux projets fossiles, des transports publics accessibles partout. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu'il finance.
Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027. TotalEnergies a encaissé 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, sur la flambée du baril.
Les superprofits de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins, mis à contribution pour financer l'adaptation.
Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d'euros par an.
Un appel ne fait pas une mobilisation. Ce qui la fait, c'est le nombre dans la rue le 26 septembre, et les groupes qui s'organisent dès maintenant, ville par ville.
Ajoutez votre nom à l'appel, puis partagez-le : le lien, l'affiche, autour de vous, dans votre ville, votre collectif, votre syndicat.
Retrouvez les autres signataires près de chez vous pour organiser les marches, coordonner et faire tourner l'appel dans votre département.
Ce jour-là, dans les métropoles comme dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.
Deux formulaires, selon là où vous en êtes.
Vous avez un peu de temps à donner, sans forcément rien organiser : modération, coordination, animations, logistique, accueil le jour même. Dites-nous ce que vous pouvez faire et où.
Devenir volontaire →Vous organisez déjà une marche ou une assemblée dans votre ville ? Donnez-nous le lieu et l'heure : elle apparaîtra sur la carte, et celles et ceux qui la cherchent vous trouveront.
Recenser ma mobilisation →Après les canicules de cet été, le mouvement a été lancé, puis très vite rejoint par des citoyen·nes, des volontaires et des militant·es du climat et de l'environnement.
Benjamin Ball, Julien Kien, Julien Lucy, Mehdi Bounaas, Mattia Geonget, Mathis François Ball et Kim Vo Dinh. La plupart avaient déjà participé à des mobilisations pour le climat et l'environnement. Quatre d'entre elles font aussi partie de Bio Consom'acteurs, mais s'impliquent ici hors du cadre de cette association.
Plus de 250 volontaires inscrit·es, des milliers de personnes dans les groupes Telegram et WhatsApp, et le soutien de plus de 200 organisations nationales et locales.
Un mouvement autogéré et auto-organisé, avec des assemblées locales dans toute la France.
Toutes les citoyennes, tous les citoyens et toutes les organisations qui se reconnaissent dans l'appel sont invité·es à nous rejoindre.
L'appel du 26 septembre s'inscrit dans un automne de mobilisation unitaire, contre les violences policières, pour l'écologie, le vivant, la paix et la justice sociale. Se mobiliser le 20 septembre contre le droit de tuer, c'est défendre la possibilité de manifester, comme se réunir devant le ministère de l'Économie le 15, de marcher le 26 et de converger le 3 octobre.
Cet appel est porté par un collectif de signataires, membres ou non d'organisations. Le site est édité par le Mouvement du 26 septembre, collectif de citoyens et citoyennes.